Ophélia Nagar troque le mode survie contre un Safe Space avec Thomas Gobeil
La créatrice-entrepreneure raconte son virage de vie et annonce un nouveau projet de conversations, selon ce qu'elle a partagé sur ses réseaux.
Ophélia Nagar ne parle pas de funnels ce matin. Elle parle de virage. Dans son dernier post, la créatrice-entrepreneure raconte comment elle a complètement changé de mode de vie dans les dernières années.
L'angle, pour une fois, ce n'est pas le business. C'est le pivot intérieur. Onze ans en affaires, dont neuf qu'elle décrit en mode survie, et deux ans seulement à respirer autrement : elle vend un changement de rythme, pas une formation.
Ce qu'on sait
- Elle dit compter 11 ans en affaires, dont 9 qu'elle qualifie de mode survie.
- Depuis 2 ans, elle décrit un mode de vie complètement différent.
- Elle attribue le déclic à un vrai deep inner work, le moment où elle a arrêté de vivre en surface.
- Avec Thomas Gobeil, elle annonce la création d'un Safe Space pour partager ce genre de conversations.
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Ce qui accroche, c'est le mot survie. Neuf ans sur onze à tenir la barque, c'est presque toute l'aventure passée en apnée. Traduction : la belle vibe voyage et lâcher-prise qu'on voit défiler sur son fil, c'est du récent. Et elle le dit sans filtre.
Le deep inner work, c'est le pivot qu'elle met de l'avant. Selon ce qu'elle a partagé, changer son énergie a changé le monde autour d'elle : les personnes qu'elle attire, sa vie au complet. On reste dans le registre motivant qui la caractérise, mais le décor a changé de pièce. On passe du barbershop et des systèmes qui roulent au travail sur soi.
Le Safe Space, lui, c'est la vraie annonce. Un espace de conversations qu'elle bâtit à deux, pensé pour partager exactement ce qu'elle vit en coulisses. Elle termine en demandant à ses abonnés si c'est le genre de contenu qu'ils veulent voir. La question n'est pas innocente : c'est une façon de tester l'appétit avant de dérouler la suite.
Reste à voir ce que ce Safe Space va vraiment contenir, et jusqu'où elle est prête à ouvrir les portes de son deep inner work. Une chose est claire : elle vient de poser un pied hors de sa zone business habituelle, et elle attend de voir qui suit.
Cet article pourrait avoir été rédigé à l’aide de certains outils d’IA.
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