
40 M$ pour une Ferrari électrique : même Luc Poirier n'y comprend rien
L'entrepreneur, roi des gros jouets, cale devant le prix de la première Ferrari 100 % électrique : 40 M$ US, soit environ 36 fois l'estimation.
Homme d'affaires, promoteur immobilier

L'entrepreneur, roi des gros jouets, cale devant le prix de la première Ferrari 100 % électrique : 40 M$ US, soit environ 36 fois l'estimation.

L'entrepreneur fait tirer deux places dans sa loge pour le match d'ouverture du Canadien, et un like plus un partage suffisent pour tenter sa chance.

Sa blonde Isabelle prend les commandes de son compte Facebook pour lui souhaiter un joyeux anniversaire, selon ce qu'elle a publié.

Une abonnée de longue date, Deborah Ciesla, débarque avec une toile faite exprès pour l'entrepreneur, et lui et Isabelle en restent tout retournés.

Sa collection de Ferrari, une des plus grosses au Canada, se retrouve dans Autostrada Magazine, avec des specs rares loin du rouge classique.

L'entrepreneur québécois, pourtant habitué des gros jouets, capote sur la première Ferrari 100 % électrique partie à 36 fois son estimation.

L'entrepreneur remonte à ses 14 ans en HLM : des cartes de hockey vendues pour payer son inscription, et tout le reste qui a suivi.

Le collectionneur lance le débat sur la première Ferrari électrique et son prix d'environ 1,3 M$ CAD, selon ce qu'il a partagé.

L'homme d'affaires balance un « Soyez plus convaincants » avec un émoji qui rit et un haussement d'épaules. La barre est haute.

L'entrepreneur pose une question « juste pour rire » à ses abonnés et garde sa réponse pour plus tard, dans les commentaires, selon ce qu'il a publié.

L'homme d'affaires balance une question courte et cash sur Facebook, et il attend visiblement une vraie réponse de sa gang.

L'entrepreneur applaudit Thomas Charbonneau, devenu phénomène en ligne juste en parlant de légumes, et y lit un essoufflement des extrêmes.

L'entrepreneur aligne sa Ferrari 250 et sa LaFerrari Aperta dans un même Reel et demande à ses abonnés de choisir leur camp.

L'homme d'affaires ouvre son fil à sa communauté et lui demande son top 3 pour décider ce qu'il va partager ensuite, selon ce qu'il a publié.

Un retour photo sur son voyage à Cartagena qui vire en annonce déguisée : la saison 3 de Vies de rêve s'en vient.

L'entrepreneur aligne les chiffres sur les intérêts, les taxes et l'écart prix-salaires, et remet en question le réflexe d'acheter à tout prix.

L'entrepreneur met en vente un bateau Nautique noir affiché à 329 000 $ et partage le lien de l'annonce, selon ce qu'il a publié sur ses réseaux.

L'homme d'affaires partage un Reel sur son coup de cœur deux-roues signé Dior, et il assume totalement.

L'entrepreneur québécois y va d'un plaidoyer sur la discipline comme premier facteur de succès, selon ce qu'il a partagé sur ses réseaux.

L'entrepreneur transforme une pub d'autoroute en leçon de marketing et n'a pas peur de mettre le paquet pour le dire.

L'homme d'affaires lance un débat sur l'entrepreneuriat au Québec, selon ce qu'il a partagé sur ses réseaux.

L'entrepreneur signe un message de rentrée taillé pour son monde, selon ce qu'il a publié sur ses réseaux.
L'entrepreneur raconte que sa première leçon d'immobilier vient d'un jeu de société, et que son bureau en garde la trace.

L'entrepreneur montre le contenu d'un coffre qui vaut, selon lui, plus que ses bolides, d'après ce qu'il a publié sur ses réseaux.

L'entrepreneur annonce qu'il roule désormais en Bugatti, selon ce qu'il a partagé sur ses réseaux.

L'entrepreneur habitué aux Ferrari et aux gros jouets fond littéralement pour une semaine passée à Carthagène, en Colombie.
L'entrepreneur balance une phrase énigmatique sur Facebook, ne nomme rien, et retourne direct la question à sa communauté.
L'entrepreneur transforme la matière la plus snobée du primaire en outil de motivation, vision board à l'appui.
L'entrepreneur balance cinq mots d'approbation sur Facebook et laisse ses abonnés spéculer sur la cible de son commentaire.

Le brasseur d'affaires relaie sur Instagram une publication qui le remercie de partager sa passion et de rallier de nouveaux motivés.
L'entrepreneur habitué aux bolides de luxe dit que sa soirée préférée, c'est un souper d'anniversaire en famille. Rien à vendre, juste sa gang.

Dans un post Instagram, Luc Poirier invite sa communauté à lui poser une question : certaines réponses se retrouveront dans son prochain livre.
L'entrepreneur pose une seule question à ses abonnés Facebook et garde son propre point de vue pour lui.

L'entrepreneur laisse tomber trois phrases cryptiques sur un « coupon » qu'on aurait tous, et le fil s'emballe.

L'homme d'affaires publie un Reel coup-de-poing sur les excuses, et ça brasse pas mal dans les commentaires.

L'entrepreneur répond enfin aux questions qui pleuvaient et dévoile les détails de son développement, avec une invitation directe aux commerçants intéressés.

L'entrepreneur ferme le filtre carte postale, assume son quotidien sérieux et demande cash aux autres couples qui bossent ensemble.

L'investisseur immobilier remet à leur place les propriétaires qui demandent quatre fois la valeur réelle de leur maison.